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Chers amis, voudriez-vous
suivre avec moi une lecture dans la Bible, notamment dans l'Ancien
Testament, dans le livre du prophète Jérémie, au chapitre 8 et au verset
22 : « N'y a-t-il point de baume en Galaad ? N'y a-t-il point de médecin
? Pourquoi donc la guérison de la fille de mon peuple ne s'opère-t-elle
pas ? »
Essayons de comprendre le contexte. La situation que connaît Israël est
dramatique. L'invasion babylonienne est imminente, annonçant la
déportation du peuple vers un pays étranger. De plus, Israël s'est
éloigné de l'Eternel. Le peuple est spirituellement, moralement et
socialement malade, aussi, le porte-parole de l'Eternel, le prophète
Jérémie est brisé par la douleur. Le sort désastreux que va connaître
Israël le saisit d'angoisse. Ecoutez-le s'écrier : « N'y a-t-il point de
baume, plus de remède pour guérir la plaie de mon peuple ? » Le
parallèle avec notre monde actuel est évident. Celui-ci connaît lui
aussi une situation catastrophique. Les valeurs volent en éclats, la
terre est semblable à un homme ivre qui chancelle, notre monde est
malade. Certains diront, mais vous plaisantez, ça ne va pas si mal que
cela ! Regardez autour de vous.
Les gens sont harponnés par le désespoir, la mélancolie, la morosité,
l'incertitude. Où allons-nous ? Pourquoi sommes-nous sur la terre ? Que
se passe-t-il après la mort ? Le véritable bonheur existe-t-il ? Pour ne
pas avoir encore trouvé de réponses, beaucoup s'enivrent dans les
plaisirs qu'offre ce monde, comme pour anesthésier leur conscience et
leurs souffrances présentes. Au regard de la Parole de Dieu, c'est un
suicide à doses homéopathiques. Alors, qu'elle est la réponse ? Dans ce
bouillonnement de souffrances, de larmes, de cris de désespoir, n'y
a-t-il point de baume, chers amis ? Y a-t-il un remède capable de panser
les profondes plaies dont notre génération est frappée ? Or, depuis plus
de 2000 ans, une voix ne cesse de retentir : « Venez à moi, vous tous
qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. » (Matthieu
11 :28) « Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi, et qu'il boive. Celui
qui croit en moi, des fleuves d'eau vive couleront de son sein. » (Jean
7 :37,38) « Je vous donne la paix. » « Je suis le chemin, la vérité et
la vie. » (Jean 14 :6,27) Cette voix est celle du Christ qui a fait la
promesse d'être avec nous tous les jours jusqu'à la fin du monde.
Saisissez avec confiance les paroles de sa bouche. Elles sont pour vous
aujourd'hui. Bannissez la crainte, les inquiétudes, et laissez-vous
envahir par la paix qui vient d'en haut. Des millions de gens ont
expérimenté cela, pourquoi pas vous ? Oui, il y a un baume pour vous.
Appliquez-le dès maintenant sur vos blessures morales, spirituelles,
familiales. Mais dans quel domaine pouvons-nous recevoir le baume de la
grâce du Seigneur ? Quand vous traversez l'épreuve par exemple. Dans le
Psaume 46, aux versets 2 et 3, il est écrit : « Dieu est pour nous un
refuge et un appui, un secours qui ne manque jamais dans la détresse.
C'est pourquoi nous sommes sans crainte quand la terre est bouleversée
et que les montagnes chancellent au cœur des mers. »
Il y a des passages dans la vie qui sont extrêmement douloureux. Qu'en
pensez-vous ? Ils finissent par ronger notre équilibre psychologique et
nous conduire dans la dépression. Nous marchons alors dans une sombre
vallée. Mais ne sombrez plus, il existe un remède pour vous. C'est
l'œuvre de Celui qui a souffert pour vous sur la croix. Jésus dit
Lui-même qu'Il est venu pour guérir ceux qui ont le cœur brisé. Je ne
connais personne qui, comme Lui, sache apaiser le cœur troublé et
consoler l'âme abattue. Dieu ne veut pas que votre vie s'écroule. Il a
donné son propre Fils pour relever les personnes qui veulent bien de son
baume guérissant. Quand avons-nous encore besoin de la grâce du Seigneur
? Lorsqu'on se sent perdu, sans espérance et sans certitude.
Pascal a dit : L'homme a dans le cœur un vide en forme de Dieu. Pour
tenter de combler ce vide, beaucoup s'efforcent de trouver un idéal
qu'ils ne parviennent cependant jamais à saisir. Alors, que de
déceptions, de rêves brisés, de désillusions... Aussi, l'âme reste
toujours vide, en quête de certitudes pour le présent et l'avenir. Si
vous commencez à vous poser des questions sur le sens de votre vie,
alors le salut n'est pas loin de vous. Les événements de votre vie vous
amènent à faire le constat suivant : Il n'y a vraiment rien qui puisse
satisfaire mon être. L'Esprit de Dieu vous conduit alors à comprendre
que le seul moyen de combler le vide de votre cœur, c'est une personne :
Jésus-Christ, le Sauveur pour lequel vous devez vivre et en dehors
duquel l'âme humaine restera désespérément vide ! Dès lors que le Christ
entre dans votre vie, la certitude d'être devenu un enfant de Dieu,
pardonné, sauvé, aimé de Lui, vous est donnée.
Quand avons-nous encore besoin de ce baume divin ? Lorsqu'on est esclave
de ses passions ou de ses défauts de caractère. L'apôtre Paul écrit dans
l'épître aux Romains au chapitre 7, versets 21,24 : « Je trouve en moi
cette loi : Quand je veux faire le bien, le mal qui est attaché à moi...
Misérable que je suis ! Qui me délivrera de ce corps de mort ?» Notre
nature humaine est atteinte d'un cancer spirituel qui s'appelle le
péché. Derrière la fine pellicule de bonne volonté et de bonnes actions,
se cache chez l'être humain une épaisse couche de révolte et de
méchanceté. C'est une réalité à laquelle tous ont part et dont l'origine
remonte à la transgression d'Adam et d'Eve. c'est pourquoi la Bible dit
: « Tous ont péché... » Vous et moi, qui que nous soyons, bons ou
méchants, croyants ou incroyants, « tous ont péché et sont privés de la
gloire de Dieu. » (Romains 3 :23)
C'est la raison pour laquelle chacun est en lutte contre lui-même. Ne
sommes-nous pas tous capables du meilleur comme du pire ? il faut le
reconnaître. Combien notre nature est obstinée ! N'est ce-pas le cas
d'hommes qui, par exemple, ont tendance à boire beaucoup plus d'alcool
qu'il n'en faudrait, rendant ainsi leur famille malheureuse ? Un jour,
ils disent : C'est fini, dès maintenant j'arrête de boire. Mais bien
souvent, ce sont des promesses sans lendemain. Ils ont la volonté mais
pas le pouvoir de s'en sortir. On est tous esclaves des travers de notre
nature : adultères, mensonges, calomnies, pessimisme, tricheries,
orgueil, convoitise, violence, jalousie, égoïsme, amertume sont autant
de chaînes qui retiennent nos vies captives.
Mais y a-t-il un baume pour en guérir ? « Qui me délivrera de ce corps
de mort ?» cria l'apôtre Paul. Il existe un remède, c'est celui de la
nouvelle naissance. Paul déclare : « Si quelqu'un est en Christ, il est
une nouvelle création. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes
choses sont devenues nouvelles. » La victoire réside donc premièrement
dans le fait de se reconnaître pécheur, et deuxièmement, dans la
réception d'une vie nouvelle produite par l'Esprit de Jésus, c'est une
naissance d'en haut. En revêtant Christ tous les jours, la force de
l'Esprit vous sera donnée pour vaincre votre péché et vivre en nouveauté
de vie. Notre nature pécheresse est un tyran qui a été vaincue par la
mort de Jésus sur la croix. Croyez aussi, selon la Bible que le sang de
Christ vous purifie de tout péché.
Aujourd'hui, prenez position pour Jésus. Vous qui êtes blessé
intérieurement, brisé, au bout du rouleau, en quête de vérité, vous qui
voulez trouver une solution à vos problèmes ; vous avez frappé à toutes
sortes de portes. Vous avez été bien souvent bercé d'illusions. Votre
vie s'est écroulée comme un château de cartes. Vous êtes dans le
désespoir, dans la dépression et vous êtes honnête dans votre recherche.
Vous savez que la roue de demain mène à la ville de jamais... C'est
maintenant qu'il faut que vous receviez le Seigneur d'amour. Il est ce
baume dont votre cœur a besoin, auquel votre âme aspire. Croyez dans
l'amour de Dieu. Soyez sauvé. Jésus vous aime !
Daniel Bodolec
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