|
|

|
|
|
|

|
Un auteur chrétien
écrivait : « Savez-vous ce qui me bouleverse ? C’est de constater la lente
et progressive autodestruction qui s’opère chez celui qui permet à
l’amertume, semblable à une tumeur maligne, de prendre racine, d’infester,
de se répandre et finalement de tuer ». Et oui, malheureusement,
l’amertume fait de nombreuses victimes en les enlisant dans leurs
ruminations de vengeance et en les habitant par une haine sournoise qui
les ronge comme un acide. L’amertume perturbe gravement les relations avec
Dieu et notre prochain. Une personne déclara : « En ce moment, Dieu et moi
sommes en froid. Comment a-t-il pu me traiter de cette manière ? Aucune de
mes amies n’a jamais dû endurer ce que j’endure ! Pourquoi moi ? Qu’ai-je
fait à Dieu ? J’ai essayé de le servir du mieux que je pouvais durant
toutes ces années passées pour en arriver là. A quoi cela sert-il de faire
appel à lui ? » Voilà bien un exemple type d’une relation brisée entre un
croyant et son Dieu. Comment en sortir ? Le prophète Jérémie connut,
lui-aussi, ces sentiment amers envers L’Eternel : « Je ne connais plus le
bonheur, dit-il, je n’ai plus d’espérance en L’Eternel ! ». Mais la
guérison de son cœur meurtri commença dès lors qu’il proclama les vertus
immuables du Seigneur : « Les bontés de L’Eternel ne sont pas épuisées,
ses compassions ne sont pas à leur terme » (Lamentations de Jérémie
3/17-25). Ne devons-nous pas admettre que le problème n’est jamais du
côté du ciel mais dans notre propre cœur ? Otons dès maintenant les
racines d’amertume empoisonnant et paralysant notre communion avec Jésus,
et demandons-lui pardon. C’est aussi vrai envers notre prochain : ne
devons-nous pas pardonner ? N’est-ce pas le remède divin par excellence
contre l’invasion de la haine et de la vengeance ? Seigneur, aide-nous,
pauvres pécheurs que nous sommes !
Lecture :
Hébreux 12/15
Daniel BODOLEC
|